Et si aucun marché ne me concerne ?
Le profil est réglé dans la journée. Et si vous préférez arrêter plutôt que d'ajuster, vous êtes remboursé — sans condition et sans avoir à vous justifier.
Je peux changer mes critères ?
Votre page de réglage reste accessible en permanence, et les deux boutons de chaque e-mail ajustent la veille au fil des semaines.
Combien de marchés vais-je recevoir ?
Quatre par e-mail par défaut, cinq au plus, et seulement s'il y en a. Les jours où rien ne correspond, il n'y a pas d'e-mail du tout : un message vide serait une perte de temps, et le jour où vous cessez d'ouvrir, le service ne sert plus à rien.
Dois-je installer quelque chose ?
Non, rien à installer. Vous créez un compte en quelques minutes ; ensuite un e-mail arrive chaque matin, et ses liens ouvrent votre espace directement. Un e-mail arrive, et les pages s'ouvrent depuis un lien, y compris sur téléphone.
Plusieurs personnes peuvent-elles le recevoir ?
Oui. Vous pouvez ajouter une adresse en copie depuis votre espace — votre associé, votre responsable commercial, votre assistante. C'est compris dans l'abonnement.
Vous couvrez quels départements ?
Tous, outre-mer compris. Vous choisissez les vôtres, ou toute la France, et seuls les marchés dont le département principal figure dans votre liste vous sont envoyés. C'est ce qui évite de recevoir un chantier à 700 kilomètres parce que l'acheteur, lui, est près de chez vous.
Je n'ai jamais répondu à un marché public.
C'est le cas le plus fréquent, et ce n'est pas un obstacle. Le premier dossier prend du temps ; les suivants réutilisent 80 % des pièces. Le lexique et le guide « Répondre en trente jours » sont écrits pour ça ; la fiche de chaque marché donne la liste des pièces, et « Préparer ma réponse » les prépare à partir de votre dossier administratif, saisi une fois.
Marchés à gagner répond-il à ma place ?
Elle prépare, vous signez. Sur un marché qui vous intéresse, un clic suffit : lettre de candidature, déclaration, mémoire technique rédigé à partir de vos vraies références, liste des pièces avec leur état, le tout prêt à déposer. Votre prix, votre signature et le dépôt sur la plateforme de l'acheteur restent à vous : le dossier engage votre entreprise.
Mon métier n'est pas dans votre liste.
La liste couvre tous les secteurs de la commande publique : travaux, services et fournitures, plus de quatre-vingts activités, de la couverture à la traduction. S'il en manque une, écrivez-moi : son vocabulaire et ses exclusions sont réglés dans la journée, sans supplément.
Mon entreprise n'est pas française, ou n'a pas de SIRET.
Les marchés publics français sont ouverts aux entreprises étrangères, en particulier européennes. Sans SIRET, l'essai de l'accueil se fait par activité et par zone, et l'inscription demande seulement le nom de l'entreprise, son pays et, si vous en avez un, votre numéro d'identification (TVA intracommunautaire, BCE, IDE…), qui figurera sur vos factures. Les avis restent en français : c'est la langue du BOAMP et des dossiers de consultation.
Mon entreprise a deux métiers très différents.
C'est fréquent : maçonnerie et VRD, nettoyage et espaces verts, logiciels et formation. Les deux vocabulaires cohabitent dans le même profil, et les exclusions évitent que l'un ramène le bruit de l'autre. Si les deux activités visent des zones différentes, dites-le : on règle en conséquence.
Est-ce que je peux voir avant de payer ?
Oui : l'essai de la page d'accueil vous montre vos propres marchés ouverts — avec votre SIRET, ou en choisissant votre activité et votre zone. Avec un SIRET, il vous envoie aussi un e-mail d'exemple si vous le demandez. Sans carte bancaire, sans inscription.
D'où viennent les données ?
Du BOAMP, le bulletin officiel des annonces de marchés publics publié par la DILA. Il contient les avis des acheteurs français, y compris ceux transmis au niveau européen. Données publiques, réutilisation libre.
Et les marchés en dessous de 90 000 € ?
En dessous de certains seuils — ils diffèrent entre les travaux et les fournitures ou services, et sont révisés régulièrement — un acheteur peut se dispenser de publicité, ou publier seulement sur son profil d'acheteur ou dans un journal d'annonces légales. Ces marchés-là échappent à Marchés à gagner, qui ne lit que le BOAMP. D'autres services agrègent aussi la presse légale et les profils d'acheteurs : je préfère le dire que le cacher.
L'intelligence artificielle peut-elle se tromper ?
Oui, et c'est pour cela qu'elle ne décide jamais seule. Pour le tri, elle intervient en dernier, sur les annonces déjà retenues par des règles fixes, pour trancher les pièges de vocabulaire ; en cas de doute ou de panne, l'annonce est gardée plutôt que jetée. Pour les résumés et les mémoires techniques, elle n'invente rien : ce qu'elle ne sait pas, elle l'écrit « [À compléter] », et vous relisez tout avant de signer.
J'ai une facture ?
Oui : une facture numérotée est émise à chaque paiement, avec toutes les mentions exigées entre professionnels.
Pourquoi 49 € quand d'autres demandent 300 € ?
Parce que la chaîne est courte et qu'il n'y a ni commercial, ni bureau, ni équipe. Les données sont publiques et gratuites, le tri coûte quelques centimes par jour, l'hébergement quelques euros par mois. Facturer 300 € supposerait de payer des gens pour vous appeler — ce qui ne vous fait pas gagner un marché de plus.
Puis-je payer par virement ?
Oui. Écrivez-moi et je vous envoie une facture avec l'IBAN. Le paiement par carte via Stripe reste le plus rapide : l'accès est actif dans la minute.
Pourquoi pas d'essai gratuit de quinze jours ?
Parce qu'il y a mieux : l'essai par SIRET, sur la page d'accueil, vous montre vos marchés immédiatement et sans carte bancaire. Et si après paiement les marchés reçus ne vous concernent pas, vous êtes remboursé sans condition et sans démarche.
Comment j'arrête ?
Depuis votre espace (menu Abonnement), ou par le lien en bas de n'importe quel e-mail, suivi d'une confirmation. Les e-mails et la facturation s'arrêtent : pas de formulaire, pas d'appel, pas de préavis.
Et pendant les congés ?
Vous suspendez la veille depuis votre espace, sept, quatorze ou trente jours, et elle repart toute seule. Rien ne part jamais le week-end.
Qui est derrière Marchés à gagner ?
Une seule personne, en France, qui a écrit le service et qui règle chaque profil à la main. L'identité complète, le SIREN et l'adresse figurent dans les mentions légales au bas de cette page — c'est une entreprise immatriculée, pas un site anonyme.
Et si vous arrêtez le service ?
Vous seriez prévenu, remboursé au prorata, et vos données supprimées. Les sources, elles, resteraient : le BOAMP est public et le restera. Marchés à gagner vous fait économiser du temps, il ne vous rend pas dépendant d'un accès privé.
Voyez-vous mes prix et mes dossiers ?
Vos prix, jamais : Marchés à gagner ne fixe aucun prix, et vos bordereaux chiffrés ne sont jamais transmis à l'intelligence artificielle. Vos documents, seulement ceux que vous déposez vous-même dans votre espace — attestations, références, pièces d'un dossier — pour préparer vos réponses. Ils restent sur un serveur à Paris, ne sont montrés à personne, ne servent à entraîner aucun modèle, et vous les supprimez quand vous voulez.
Combien de temps prend une réponse ?
Sans aide, pour un marché de travaux en procédure adaptée : une à deux journées de travail réparties sur trois semaines, dont la moitié pour le mémoire technique la première fois. Avec le dossier préparé par Marchés à gagner, il reste à relire et compléter le mémoire, chiffrer votre prix, signer et déposer. La décision de répondre, elle, prend cinq minutes avec le verdict « jouable ».
Comment saurai-je que ça sert vraiment ?
Chaque mois, vous recevez un récapitulatif : le nombre d'avis publiés dans vos départements, le nombre retenu pour vous, le nombre que vous avez jugé utile, et le temps de lecture que cela représente. Trois chiffres, pas un tableau de bord. S'ils ne vous convainquent pas, vous arrêtez en un clic.
Écrivez-la. La réponse arrive sous vingt-quatre heures, et si elle intéresse d'autres personnes elle rejoint cette page.